lundi 7 avril 2008

Dates des conférences

Sion: 14 avril 20h00, Aula du Collège de la Planta

Lausanne: 16 avril 20h00, Grande salle du Cazard

Vevey: 17 avril 20h45, Cinéma Rex

Genève: 21 avril 20h00, Théâtre de l’Espérance

Yverdon: 23 avril 20h00 Aula Magna du Château

Neuchâtel: 24 avril 20h00, Fac. Lettres, Auditoire RI 48

Fribourg: 28 avril 20h00, Aula du CO Jolimont

Nyon: 29 avril 20h00, Aula Collège Nyon Marens

jeudi 3 avril 2008

Film documentaire autour du Transsibérien

Bien plus qu’une invitation au voyage ; un hymne à la rencontre et à la découverte. Le transsibérien, voyage mythique en train est à la mode en Suisse romande. Mais le documentaire réalisé par les 2 journalistes suisses romands Anne-Cathia Marchon et Vincent Stöcklin n’est pas un film de promotion touristique. Au travers de 5 portraits de femmes, de Moscou à Vladivostok le long des 10’000km de voie de chemin de fer, le reportage offre un regard tout en nuances sur la société russe. Hasard du calendrier, ce documentaire est aussi l’occasion de découvrir la vie dans les régions de Russie au lendemain de l’élection présidentielle en Russie en mars dernier.Partis en 2007 à bord du mythique transsibérien pour relier Moscou à Vladivostok sur près de 10’000km, la journaliste fait escale chez l’habitant, à la rencontre de femmes de tous les milieux. Le ton du documentaire est résolument à la confidence. En filigrane des témoignages, c’est le portrait de la Russie contemporaine qui est dressé. Où on s’aperçoit que la vie et les réalités sont bien différentes entre les régions de Russie et les générations.A Moscou, nous nous arrêtons chez Nina, quinquagénaire, ancienne guide officielle de l’Intourist qui oscille en permanence entre nostalgie et regrets.A Ekaterinbourg, c’est chez Ludmilla, jeune mère célibataire que nous logeons. Chargée de cours à l’université, Ludmilla cumule les emplois pour arriver à s’en sortir.A Krasnoïarsk, au bord du fleuve Ienisseï, Natalia, la selfmade business woman investit pour développer l’attractivité d’une ville de province et construit un hôtel.A Irkoutsk, Anna, jeune maman, nous emmène avec son mari au bord du Lac Baïkal avec son fils Sacha. L’occasion de découvrir la difficulté de trouver sa place dans une société à la fois moderne et traditionnelle.A Vladivostok, nous terminons le périple chez Marina, épouse de militaire et professeur de français, autrefois isolée dans sa ville interdite, qui profite pleinement de sa liberté retrouvée.Bien sûr, entre chaque étape, il y a aussi le voyage en train à travers des régions exceptionnelles. Des noms qui nous ont fait rêver sur les traces de Michel Strogoff : Les Monts Oural, les grands fleuves de Sibérie, l’Ob, le Ienisseï, l’Amour et bien sûr le Lac Baïkal.